Publicité Femina

Italo et Vincent De Grandi | Non daté
Sérigraphie sur carton | 99.5 x 47.5 cm
Période 1940-1968 : Sérigraphie et vacances
Publicité
Inventaire IVDG-916 | Collection privée
Photo L’Atelier De Grandi

 

Caractéristiques artistiques

Sujet:

Présentation publicitaire des pralinés Fémina de la marque Cailler

L’affiche doit capter le regard et communiquer clairement le produit et sa marque. C’est le cas ici des pralinés associée à une figure féminine stylisée, et étroitement juxtaposés à la marque Cailler et au produit Femina. Le tout contextualisé par un simple arrière-plan paysager monochrome, pourvu d’une silhouette de portail ouvragé, suggérant le statut social aisé associé au produit.

Composition:

Sens de lecture

La composition suit le sens de lecture usuel d’une affiche: du haut en bas et de gauche à droite. D’abord la figure féminine stylisée, ensuite la boîte de pralinés, enfin l’écusson de la marque précisant le produit.

Technique:

Sérigraphie sur carton

La sérigraphie est une technique d’imprimerie qui utilise des pochoirs (à l’origine, des écrans de soie) interposés entre l’encre et le support. L’impression se fait une couleur après l’autre, chacune d’elle nécessitant un pochoir spécifique. Dans cette publicité des années 50, on distingue environ 15 couleurs différentes, donc 15 passages successifs; chaque pochoir est réalisé entièrement à la main, jusqu’à la lettre (police de caractère) de la marque, du produit et des emballages des pralinés individuels.

Palette:

Palette 10 couleurs Publicité Femina
Dominante : 7508676

Les tons bleus-mauves ont été choisis en fonction de la ligne graphique existant déjà à l’époque pour ce produit de la marque Cailler. Le dégradé du bleu au mauve du haut en bas appuie le sens de lecture de l’affiche. Le fort contraste entre l’ombre de la boîte de pralinés et le mauve du fond inférieur met en évidence le produit et l’écusson de la marque.

Contexte

Période:

1940-1968 : Sérigraphie et vacances

Dès 1940, l’activité des frères De Grandi se partage entre la peinture de chevalet, le dessin et la gouache d’une part, domaine qui reste toujours celui de leur prédilection et la grande source de leur inspiration, et d’autre part les arts graphiques, la sérigraphie qu’ils entreprennent en 1944 et qu’ils amènent à son plus haut degré de perfection, les travaux graphiques qu’ils exécutent avec une telle maîtrise que l’industrie s’y est bientôt intéressée et qu’elle a souvent fait appel à eux, non seulement en Europe, mais également aux États-Unis.
Georges Peillex, Catalogue de l’exposition p. 40

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