Exposition fondatrice
Italo et Vincent De Grandi

Du 6 septembre 2017 au 18 février 2018 : oeuvres majeures en quatre périodes.

Deux frères

Nés à Vevey, respectivement en 1912 et 1916, de parents artisans tailleurs, émigrés italiens venus du Piémont, Italo et Vincent gardent de leur enfance la nostalgie des paysages de leurs vacances dans le village de Soriso proche du lac d’Orta.

Alors que Vincent peint exclusivement en atelier sur les ailes de son imagination, Italo contemple la réalité du paysage, de la nature morte ou du portrait, en utilisant diverses techniques allant du dessin à la peinture à l’huile, en passant par la gouache, l’aquarelle, le lavis et la sculpture, tandis que ce sont essentiellement la peinture à l’huile et le dessin qui ont les faveurs de Vincent.

Ancrés dans la tradition de la Renaissance italienne, héritiers de Piero della Francesca et Masaccio, mais aussi de Poussin, de Courbet, des impressionnistes et de la rupture de De Chirico avec le futurisme, ces deux frères restés insensibles aux muses et aux démons de la déconstruction, ont élaboré une œuvre à l’écart des tendances du siècle privilégiant l’épuration et l’aliénation de la forme et/ou de la couleur. Il en résulte que tant la contemplation du monde par Italo que l’imaginaire chez Vincent offrent en partage au spectateur du XXIème siècle une peinture fortement suggestive d’un paradis perdu, équilibrée et généreuse dans laquelle le peintre s’efface au profit des perceptions et des sentiments que suscitent la beauté, le calme et le détachement.

Ancrés dans la tradition de la Renaissance italienne, héritiers de Piero della Francesca et Masaccio, mais aussi de Poussin, de Courbet, des impressionnistes et de la rupture de De Chirico avec le futurisme, ces deux frères restés insensibles aux muses et aux démons de la déconstruction, ont élaboré une oeuvre à l’écart des tendances du siècle privilégiant l’épuration et l’aliénation de la forme et/ou de la couleur.

Il en résulte que tant la contemplation du monde par Italo que l’imaginaire chez Vincent offrent en partage au spectateur du XXIème siècle une peinture fortement suggestive d’un paradis perdu, équilibrée et généreuse dans laquelle le peintre s’efface au profit des perceptions et des sentiments que suscitent la beauté, le calme et le détachement.

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